Xbox 360
Nom complet : null
Genre : Tennis
Développeur : Sumo Digital Ltd.
Editeur : Sega
Distributeur : Sega
Jamais sorti
23 février 2010
26 février 2010
Aussi sur : PS3, DS, Wii, PS2

Avis de la presse

Malgré toutes nos réserves, ne croyez pas que Sega Superstars Tennis est mauvais. Comme nous le disions plus haut, le jeu reste plutôt amusant et peut même s'avérer assez fun à plusieurs. Mais la véritable question qui se pose est de savoir s'il n'est pas préféréable d'acheter Virtua Tennis 3 pour avoir un vrai bon jeu de tennis entre les mains ? La réponse est forcément oui, surtout pour les joueurs qui n'ont pas vraiment connu la grande époque Sega et qui seront donc totalement insensibles aux retrouvailles avec certains personnages et certaines musiques... Lire la critique complète
SEGA Superstars Tennis est fun à jouer, visuellement accrocheur et particulièrement sympa à plusieurs. Il n'a parallèlement rien de plus qu'un jeu de tennis arcade de base et souffre de quelques limites tactiques qui poussent le joueur à répéter sans arrêt les mêmes coups. Pourtant, il s'impose comme un assez bon titre sur le support, que l'on soit fan de Sega ou pas. Lire la critique complète
Avant d'être un jeu de sport, Sega Superstars Tennis est un grand moment d'auto-congratulation que l'éditeur offre à ses fans au travers de mini-jeux inspirés par quelques licences reconnues. C'est bien simple, le mode solo utilise la raquette et la balle comme prétextes mais la plupart des épreuves qui le composent auraient très bien pu se jouer sans, dans une compilation de ball-trap ou un shoot enfantin. En ce sens, le titre développé par Sumo Digital Ltd est une pure campagne de fanservice, efficace certes, mais limitée une fois que l'on se recentre sur les courts. Simulation simpliste ou arcade timide, le jeu peine en tout cas à trouver un bon compromis. Trop hésitant pour créer une nouvelle référence en terme de gameplay, il pourra séduire les joueurs en quête d'un jeu de tennis convivial sans être délirant et les fans de Sega jaloux de voir Nintendo tirer à lui toute la couverture du fanboyisme. Lire la critique complète